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La compétence est exercée par :
128 communes sont sans assainissement collectif au total (23 %).
Évolutions au 01/01/2025 :
Evolutions au 01/01/2026 :
Carte des collectivités compétentes
Disponibilité des RPQS
Avancement des schémas directeurs
Carte des schémas directeurs
Le suivi concerne uniquement les 15 stations d’une capacité de traitement égale ou supérieure à 10 000 Equivalent-Habitants (EH).
La pluviométrie 2025 (869 mm) est en baisse par rapport à celle de 2024 (1 048 mm) et se traduit par une baisse significative des volumes collectés (de 1 à 32 % en fonction de l’ouvrage de traitement) à l’exclusion du système d’assainissement de Paray-le-Monial perturbé par des inondations en début d’année.
Évolution pluriannuelle des volumes collectés et traités
Pour l’année 2025, la répartition des volumes mesurés comme déversées aux milieux naturels de ces principaux systèmes d’assainissement est la suivantes:
Après une année 2024 de baisse des charges polluantes reçues, la charge polluante reçue par ces stations d’épuration en 2025 retrouve des valeurs relativement habituelles.
Évolution pluriannuelle des charges polluantes (DCO) reçues et traitées
Le taux de charge moyen de ces stations s’établit à 29 % en 2025, pour le paramètre DCO. Il peut exister des variations saisonnières importantes, liées aux activités industrielles raccordées, mais de manière générale, la charge reçue par les grands ouvrages de traitement du département reste bien inférieure à leurs capacités de traitement théorique.
Charge polluante moyenne reçue en 2025
En exploitant les données d’autosurveillance des 15 systèmes de 10 000 EH ou plus, on peut évaluer les volumes déversés sur le réseau sans traitement, ainsi que la concentration moyenne en pollution de ces déversements.
Les déversements sont en principe plus fréquents lors d’une année pluvieuse comme 2024. Malgré une année 2025 moins pluvieuse, les volumes déversés avant traitement ont augmenté suite aux inondations sur Paray-le-Monial.
Retrouvez les informations sur la pluviométrie dans l’onglet Climat du volet Milieux aquatiques.
En moyenne en 2025, 24,9 % des effluents entrant dans un réseau de collecte ont été déversés avant d’entrer dans la station d’épuration (contre 20,9 % en 2024).
Cette estimation est minorée car elle s’appuie uniquement sur les résultats des points où les déversements sont mesurés.
Les eaux déversées sans traitement avaient une concentration moyenne évaluée à 374 mg de DCO/l. A titre de comparaison, la concentration moyenne en DCO en sortie de station d’épuration est estimée à 23 mg/l en 2024.
A l’échelle du département, cela représente une pollution moyenne d’environ 35 000 Equivalent-habitants par jour. Ce chiffre est en hausse de 9 % par rapport à 2024.
Volumes et flux déversés sur les réseaux en 2025 pour les systèmes de 10 000 EH et plus
Déversements moyens sur les réseaux des systèmes de 10 000 EH et plus en 2025
(en % du volume total collecté)
Principaux systèmes d’assainissement du versant Saône
Nombre de points de mesure
Au niveau global
L’analyse globale de ses 15 principaux systèmes d’assainissement met en évidence que 75% des volumes collectés et rejetés au milieu naturel sont traités par les stations d’épuration. La part des volumes déversés sur le réseau avant d’arriver à la station (23 %) représente environ 68 % de la pollution rejetée aux milieux naturels par ses mêmes systèmes. Ce constat met bien en évidence l’importance des efforts à produire pour réduire les quantités d’eaux claires dans nos réseaux de collecte.
• De quoi parle-t-on ?
C’est une méthode de gestion des eaux pluviales qui ambitionne de rester le plus près possible du cycle naturel de l’eau. Elle privilégie l’infiltration au plus près du point de chute de la pluie (rétention à la source).
Ce n’est pas une mode, c’est une nécessité, Elle s’impose aux aménageurs pour tenter d’atténuer les effets du changement climatique, en particularité la sécheresse des sols mais aussi le ruissellement accru. En faisant transiter l’eau de pluie par les sols plutôt que par des canalisations, elle participe à garder l’eau sur le territoire beaucoup plus longtemps.
• Quels bénéfices ?
Ils sont nombreux : soutien du niveau des nappes souterraines, limitation du ruissellement et des débordements des canalisations d’eaux pluviales, réduction de la pollution des eaux pluviales, amélioration des systèmes d’assainissement en cas de réseaux unitaires, développement des espaces verts associés à l’infiltration, coûts de canalisation évités etc.
• Comment s’y prendre ?
Pour une collectivité, tout projet d’aménagement comprenant des surfaces extérieures doit être l’occasion de s’interroger sur la gestion des eaux pluviales dans l’emprise du projet.
S’il s’agit d’aménagements privés, la collectivité peut édicter des règles liées aux eaux pluviales dans ses documents d’urbanismes. Elle peut aussi mettre en place un zonage pluvial.
S’il s’agit d’aménagements publics, on s’interrogera sur la meilleure façon de gérer les eaux pluviales au plus près d’où elles tombent, en évitant leur transport via des canalisations. Celles-ci peuvent toutefois constituer une solution, en tant que trop-plein ou exutoire à débit régulé.
De simples modifications peuvent déjà favoriser l’infiltration et le développement de la végétation : coupe de bordures, ouvertures végétalisées dans les trottoirs etc.
D’abord engagé par les villes, (villes perméables, villes éponge etc.), ce mouvement concerne également bourgs ruraux.
Il est favorisé par l’État et les Agences de l’eau qui peuvent financer des opérations de désimperméabilisation et de déconnexion des eaux pluviales des réseaux.
Pour sa part, le Département propose également des financements dans le cadre de ses appels à projets annuels, et développe des actions de sensibilisation auprès des collectivités, en lien avec les Agences de l’eau.
De nombreuses ressources existent en ligne, vous en trouverez ci-après une sélection non exhaustive.
• Exemples de zonages pluviaux et documents associés
Zonage pluvial et plan pluie du Grand Reims
Zonage pluvial de Loire-Forez Agglo
Zonage pluvial du Grand Chalon
• Les Acteurs
Les ateliers du CAUE 71 sur la gestion des eaux pluviales
Le site “Ma ville perméable” dédié à la GIEP de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse
Le GRAIE via son groupe de travail sur les eaux pluviales pour ses documents et ses actions de sensibilisation
L’association ADOPTA spécialisée dans le développement des techniques de gestion intégrée des eaux pluviales
Le CERAMA et sa page ressources sur les eaux pluviales
• Les guides techniques
Le guide du GRAIE et CEREMA de 2014 pour la prise en compte des eaux pluviales dans les documents de planification et d’urbanisme
Le Memento technique de 2017 (ASTEE) pour le dimensionnement des ouvrages d’eaux pluviales et d’assainissement
Les guides et fiches techniques du Syndicat Mixte des Affluents du Sud-Ouest Lémanique (SYMASOL)
Le Guide du PERIFEM de 2021 sur l’aménagement des espaces commerciaux
• Les outils en ligne
Parapluie-Hydro, l’outil gratuit de dimensionnement d’ouvrages à la parcelle
OASIS, l’outil de dimensionnement du CERAMA, qui peut être complémentaire à Parapluie-Hydro
Elle est exercée en 2026 par 59 collectivités ayant leur siège en Saône-et-Loire avec la répartition suivante :
3 autres collectivités sont à cheval sur la Saône-et-Loire tout en ayant leur siège sur un département limitrophe.
Évolutions au 01/01/2025 :
Évolutions au 01/01/2026 :
Carte des collectivités ayant la compétence distribution en 2026
Population par type de service en 2026 en Saône-et-Loire
Au niveau national en 2024, le service d’eau potable dominant est majoritairement de type communal (54 % des services) mais il ne concerne qu’une faible part de la population (9 % de la population).
(source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Carte des collectivités ayant la compétence production et/ou adduction en 2026
Le Syndicat mixte de sécurisation et de gestion des réseaux d’eau potable (Sydro71) exerce :
38 collectivités (18 communes et 20 EPCI) adhèrent en tout ou partie au Sydro71 au 1er janvier 2026.
Parmi elles :
Plus d’informations => https://www.sydro71.fr/
Carte des collectivités adhérentes au Sydro71 en 2026
Délégation de services publics : 32 collectivités, soit 8 communes 22 syndicats de communes et 2 EPCI-FP
Régie directe : 25 collectivités, soit 20 communes et 5 syndicats de communes
Gestion mixte (partiellement régie et délégation) : 2 communautés d’agglomération
Carte des modes de gestion en 2026
* à compter du 01/07/25, le délégataire du SIE de la Haute Grosne est SOGEDO.
En incluant la part comprise dans la gestion mixte, 92 % de la population départementale est desservie par des réseaux dont l’exploitation est déléguée au privé.
Population desservie par mode de gestion
Au niveau national en 2024, la délégation de service concerne 31 % des services et 52% de la population.
(source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Valeur moyenne pondérée pour l’année 2024 : 108,9/120
Carte ICGP en 2024
Au niveau national, la valeur moyenne de l’indice de connaissance et de gestion patrimoniale pour l’année 2024 s’établit à 105 (source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Plus de détail sur cet indice en suivant ce lien.
Situation fin 2025 :
Carte de suivi des schémas directeurs fin 2025
Échéances règlementaires pour la mise en place des PGSSE :
Situation fin 2025 :
Carte de suivi des PGSSE fin 2025
326 ouvrages publics de captage sont en service, regroupés en une centaine de champs captants :
18 captages privés sont la propriété d’Associations syndicales libres (ASL) et de propriétaires privés.
Près de la moitié des ouvrages de captage date d’avant 1970.
Carte des captages fin 2025
Fin 2025, les procédures PPC étaient achevées pour 89,0% des captages et 96,4% de la population desservie.
Tableau d’avancement des PPC fin 2025
Carte d’avancement des PPC fin 2025
Au niveau national fin 2025, les procédures PPC étaient achevées pour 88,3 % des captages et 95,8 % de la population desservie (source : Bilan national DUP des Agences Régionales de Santé – août 2026)
La Saône-et-Loire est concernée par 10 procédures AAC.
Plus de détails sur la définition des AAC en suivant ce lien.
Fin 2025, la situation était la suivante :
Carte de suivi des AAC fin 2025
Au niveau national fin 2025, la situation était la suivante pour les 1150 captages concernés :
(source : Direction de l’eau et de la biodiversité du ministère de la transition écologique)
45,0 millions de m3 (dont 28,7 sur RMC et 16,3 sur LB) ont été prélevés en 2024 sur les ouvrages de captage de Saône-et-Loire, soit 214 l/hab/j (dont 227 sur RMC et 195 sur LB).
Évolution pluriannuelle des volumes prélevés
Répartition des volumes prélevés en 2024 par nature de ressources :
Répartition des volumes prélevés par nature de ressource
Ainsi, les ressources souterraines représentent en Saône-et-Loire :
Évolution pluriannuelle des volumes consommés
Au niveau national, en moyenne en 2024 :
(source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Par nature ou mode de gestion des services, cet indicateur varie sensiblement, comme le montre le tableau suivant.
Rendements 2024 par nature et mode de gestion
Le volume total des pertes en réseau représente 10,28 Mm3 en 2023 dont 4,04 sur LB et 6,24 sur RMC. Cela correspond à la consommation d’environ 194 000 habitants.
Évolution pluriannuelle du rendement moyen de distribution
Carte du rendement de distribution 2024
Au niveau national, le rendement moyen des réseaux s’établit à 79,2 % en 2024, avec une fourchette allant de 70,7 % pour les services de moins de 1 000 habitants à 81,2 % pour les services de 50 000 à 100 000 habitants (source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
8 collectivités (7 en 2023), toutes sur le territoire LB, alimentant 11 200 habitants ne respectent pas le seuil, soit 12 % des services représentant 1,9 % de la population.
Au niveau national, au moins 19 % des services représentant 7 % de la population ne respectent pas ce rendement seuil (source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Évolution pluriannuelle de l’ILP moyen
ILP moyen par secteur en 2024
Carte des Indices linéaires de perte 2024
Au niveau national, l’indice linéaire de perte moyen des réseaux s’établit en 2024 à 3,0 m3/km/j (source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Le taux moyen de renouvellement au niveau départemental s’élève en 2024 à 0,99 % soit 0,85 % sur LB et 1,14 % sur RMC.
Cela correspond à un linéaire moyen annuel de réseau remplacé de 135 km par an sur les cinq dernières années. La valeur 2023 de cet indicateur est la plus haute enregistrée sur les 10 dernières années, pour l’ensemble du territoire départemental.
Le taux moyen de renouvellement pour les collectivités adhérentes au Sydro71 s’élève lui à 1,15 % (1,15 % également en 2023).
Évolution du taux moyen de renouvellement
Carte du taux moyen de renouvellement 2024
Au niveau national, le taux de renouvellement moyen des réseaux d’eau potable s’établit en 2024 à 0,66 % ce qui correspond, à effort constant, à une fréquence de remplacement théorique de plus de 165 ans (source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024).
Le contrôle sanitaire 2025 a représenté 2 736 prélèvements conduisant à 146 566 résultats analytiques sur différents paramètres (bactériologie, pesticides, nitrates, solvants chlorés, PCB, hydrocarbures, métaux lourds, etc.).
Répartition des prélèvements par catégorie d’eau
Limite ou Référence de qualité ? notion expliquée ici.
Les résultats restent globalement très satisfaisants et stables pour les paramètres bactériologiques :
Carte de la qualité bactériologique des eaux distribuées
L’ARS Bourgogne Franche-Comté propose une information en temps réel sur les interdictions de consommation de l’eau potable en vigueur dans chaque département. A consulter ici.
98,1% de la population a été alimentée par de l’eau respectant en permanence les limites de qualité fixées par la réglementation pour les paramètres microbiologiques. Ce pourcentage a progressé depuis 2018 et reste stable en 2024.
(Source : ministère de la Santé et de la Prévention – La qualité de l’eau du robinet en France – synthèse 2024).
• Nitrates
La situation en 2025 est bonne avec une valeur moyenne de 11,56 mg/L en sortie de traitement et en distribution. Aucun dépassement de la limite de qualité, fixée à 50 mg/l, n’a été relevé en distribution : les valeurs mesurées sont inférieures à 25 mg/L pour 93,48 % des services et supérieures à 25 mg/l pour 6,52 % d’entre eux. La valeur maximale relevée a été de 47 mg/L.
Toutefois, ces valeurs moyennes peuvent masquer des variations saisonnières (lessivage des nitrates) et géographiques à l’échelle d’une zone de captage (hétérogénéité de l’alimentation en eau des puits d’un même champ captant).
Sur les eaux brutes, 6 valeurs comprises entre 52 et 61 mg/l ont été relevés pour une limite de qualité fixée à 100 mg/L sur ce type d’eau. Elles concernent des puits de captage situés dans les nappes alluviales de la Loire et la partie Est du département.
Carte des nitrates dans l’eau distribuée
98,8 % de la population a été alimentée par une eau dont la qualité respectait en permanence la limite de qualité de 50 mg/L fixée par la réglementation pour les nitrates. Ce résultat est en légère diminution par rapport à l’année précédente.
(Source : ministère de la Santé et de la Prévention. La qualité de l’eau du robinet en France – synthèse 2024)
• Pesticides
Le terme « pesticide » regroupe les substances actives organiques et produits apparentés, et leurs métabolites.
Le taux de conformité 2025 pour le paramètre « pesticides » s’établit à 98,75 % en sortie de station de traitement. Certains réseaux n’ont pas eu d’analyses pesticides de réalisées en 2025 (elles ne rentrent pas en compte dans le pourcentage global de taux de conformité) et dans ce cas, l’indice qualité pesticide prend en compte les 5 dernières années. Si dans les 5 ans il n’y a pas eu d’analyses pesticides, la fiche info facture mentionne « Pas de données disponibles » c’est le cas pour 11 réseaux en 2025.
Les résultats des analyses montrent la présence de 63 molécules retrouvées à l’état de traces dans les eaux brutes et 43 molécules à l’état de traces dans les eaux traitées.
Parmi ces molécules, de nouveaux métabolites de pesticides ont été recherchés à partir de juillet 2023, avec à la clé plusieurs analyses non conformes.
3 réseaux ont été concernés par des dépassements des limites de qualité en 2025, sans toutefois que cela n’entraine une restriction de l’usage de l’eau du robinet pour la boisson : 1 pour le métabolite du chloridazone (herbicide), 1 pour le métabolite N,N-Diméthylsulfamide (fongicide), et 1 pour l’éthéphon (régulateur de croissance).
Carte des pesticides dans l’eau distribuée
76,6 % de la population a été alimentée en permanence par de l’eau respectant les limites de qualité réglementaires pour les pesticides et métabolites.
Pour la quasi-totalité de la population alimentée par une eau non conforme, les dépassements des limites de qualité ont été faibles en concentration et/ou dans le temps, ne nécessitant pas une restriction de l’usage de l’eau du robinet pour la boisson (2 situations de restriction d’usage au niveau national).
En 2024, trois principales molécules sont à l’origine des dépassements de la limite de qualité ou de valeurs sanitaires et de non-conformités. Il s’agit du métabolite R471811 du chlorothalonil, et des métabolites de la chloridazone (chloridazone désphényl et chloridazone méthyl désphényl) dont la recherche s’est généralisée depuis 2023. L’amélioration de la surveillance a permis de mettre en évidence des molécules probablement présentes dans les eaux depuis de nombreuses années (source : ministère de la Santé et de la Prévention. La qualité de l’eau du robinet en France – synthèse 2024).
• PFAS
Qu’est-ce que les PFAS ? En savoir plus ici.
La recherche des PFAS concerne vingt substances considérées comme préoccupantes pour les eaux destinées à la consommation humaine.
Un suivi analytique a progressivement été mise en place à partir de 2023.
En 2025, 54 collectivités ont été surveillées et l’ensemble des résultats mesurés est inférieur à la limite de qualité de 0,1 µg/L pour la somme des 20 PFAS (valeur maxi relevée 0,063 µg/L).
La recherche de ces paramètres a été généralisée à toutes les collectivités dans le programme du contrôle sanitaire à compter du 1er janvier 2026.
• Chlorure de vinyle monomère (CVM)
Suite à la publication de l’instruction du 29 avril 2020 relative au chlorure de vinyle monomère dans l’eau destinée à la consommation humaine, il appartient aux personnes responsables de la production ou distribution d’eau (PRPDE) de procéder à un état des lieux de la présence de canalisations à risque de relargage de CVM sur leurs réseaux (en particulier en cas de modifications notables liées à des travaux et/ou d’évolution des consommations depuis la campagne précédente) et de définir un programme d’analyses complémentaires.
141 mesures ont été réalisées sur l’eau distribuée en 2025.
79 résultats montrent la présence de CVM dont 2 résultats sont supérieurs à la limite de qualité fixée à 0,5 µg/L.
• Autres paramètres
D’autres situations de non-conformité vis-à-vis des limites de qualité d’eau ont été observées sur de l’eau distribuée en 2025 :
La qualité de l’eau est traduite sur les fiches info-facture par un Indicateur global de qualité sous forme de classement A, B, C ou D.
Dans l’ensemble en 2025, sur 138 réseaux de distribution, 123 sont classés en A, 6 en B, 6 en C et 3 en D.
Découvrez le mode de calcul de cet indicateur ici.
Carte de l’indicateur global de qualité des réseaux
Il est possible de télécharger les données brutes des résultats d’analyses sur le site National de l’OpenData.
Une exploitation de ces données vous est proposée sur le site du Ministère de la santé. Le site vous permet d’obtenir les données qualité par commune.
Le site ATLAS Santé propose des informations géographiques sur les unités de distribution d’eau potable, et permet d’accéder aux infofactures de l’ARS sur la qualité de l’eau.
Le site de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté présente de nombreuses informations sur la qualité » de l’eau et sa surveillance.
Enfin, une plateforme privée propose un accès simplifié aux résultats d’analyses par commune. On y trouve également les fiches info-factures établies par l’ARS concernée.
Suivez l’actualité de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur son site internet.
Le site VigiEau, actualisé chaque jour, recense sur une carte nationale tous les arrêtés de restriction des usages de l’eau pour l’ensemble des départements et permet de consulter celui qui vous concerne. Il est également une source d’information sur la gestion de l’eau.
Sécheresse et alimentation en eau potable : Quels sont les impacts sur l’alimentation en eau potable ? Comment adapter vos usages au quotidien ? Retrouvez sur le site internet de l’ARS les informations et conseils essentiels pour comprendre la situation et agir.
29 collectivités assurent la gestion des milieux aquatiques
Évolutions au 01/01/2025 :
Évolutions au 01/01/2026 :
Cartes des collectivités compétentes au 1er janvier 2026
Carte des syndicats
Carte des EPCI à fiscalité propre
2 EPTB concernent la Saône-et-Loire
L’EPTB Saône-Doubs est un Syndicat mixte regroupant 39 collectivités : 2 régions, 3 départements, 8 agglomérations du bassin hydrographique de la Saône et 26 EPCI. Le Département de Saône-et-Loire en est membre et 5 communautés de communes de Saône-et-Loire également.
Ses missions se concentrent sur l’axe Saône et sa plaine inondable.
L’EPTB Saône-Doubs exerce depuis 2022 la compétence Gestion des Milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) par transfert ou délégation sur le périmètre du lit majeur de la Saône et du Doubs.
Plus d’information sur le site de l’EPTB Sâone-Doubs.
L’Etablissement Public Loire (EPL) est également un syndicat mixte qui regroupe 63 collectivités dont 6 régions et 16 départements, 41 villes et intercommunalités.
Le Département en est membre, ainsi que la Communauté de Communes du Grand Charolais.
L’EPL gère les barrages stratégiques de Naussac (sur l’Allier) et de Villerest. Ce dernier assure la régulation du débit de la Loire dans sa partie bourguignonne, aussi bien pour le soutien d’étiage (dont profitent 9 champs captants dans notre seul département) que pour l’écrêtement de crues.
L’EPL assure aussi l’animation de 10 SAGE, 2 PTGE et de plusieurs contrats de bassins sur le val de Loire.
Plus d’information sur le site de l’EP Loire.
Carte des EPTB
En Saône-et-Loire on dénombre fin 2025 15 outils de gestion concertée de la ressource en eau :
Évolutions au 01/01/2025 :
Évolutions au 01/01/2026 :
Ces outils sont impulsés par les Agences de l’eau, et évoluent tous les 6 ans lors des nouveaux programmes des Agences de l’eau.
Sur le versant Loire, les contrats territoriaux vont continuer d’évoluer en Accords de Territoire au cours de l’année 2026 (Loire, Arconce).
Sur le versant Saône, les contrats sont achevés et les actions non finalisées se poursuivent. La période actuelle doit permettre de préparer les futurs contrats “Eau et Climat” d’ici fin 2027.
La Saône-et-Loire ne compte aucun Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) sur son territoire.
Carte des démarches concertées au 31/12/2025
Au niveau national :
Davantage d’information en ligne :
La Saône-et-Loire comprends :
Typologie des masses d’eau de Saône-et-Loire
Carte des Agences de l’Eau au 1er janvier 2026
Au niveau national, le référentiel retenu dans les Sdage identifie 11 347 masses d’eau superficielles, dont 10 714 masses d’eau cours d’eau, 398 masses d’eau « plans d’eau » ; on dénombre également 689 masses d’eau souterraines (source : eauFrance mars 2021).
Carte des Objectifs d’état écologique versant Loire et versant Saône
Les dernières données connues datent de l’état des lieux de 2025.
États des masses d’eau cours d’eau en Saône-et-Loire
Pour aller plus loin :
Qualité de l’eau aux stations – versant Loire-Bretagne
Qualité de l’eau aux stations – versant Rhône-Méditerranée
État écologique des cours d’eau – versant Loire
Les cours d’eau les plus dégradés cumulent plusieurs paramètres déclassants et sont localisés sur le bassin de la Bourbince, l’Arconce, l’Arroux et sur les bassins des petits cours d’eau à faible débit d’étiage du charolais-brionnais (Equeterries, Merdasson, Lucenay).
État écologique des cours d’eau – versant Saône
Les cours d’eau les plus dégradés sont localisés sur les bassins de la Seille (Les Sânes), de la Corne (Thalie), de la Dheune et sur les petits bassins de la plaine alluviale de la Saône.
État écologique des cours d’eau sur l’ensemble du département
Comparaison état 2025 et objectifs
Carte d’état écologique – versant Loire et versant Saône
Au niveau national, les données du rapportage DCE simplifié de 2022 permettent de connaître l’état des masses d’eau de surface en 2019, retranscrit dans les graphiques ci-dessous. Le rapportage 2024 ne présente pas de chiffres nationaux.
État écologique et état chimique des cours d’eau au niveau national
En Saône-et-Loire, on recense plus de 2 800 ouvrages artificiels obstacles à l’écoulement dont 1 500 ayant un impact avéré sur le cours d’eau :
Les obstacles à l’écoulement concernant les cours d’eau classés en liste 2 sont au nombre de 107 dans le département.
Fin 2024, l’avancement des démarches de conformité de ces ouvrages s’établit comme suit :
Le Département est concerné par 9 ouvrages d’art (ponts routiers) situés sur routes départementales.
4 ouvrages ont été mis en conformité, 1 est en phase d’étude et 1 en travaux en 2025.
Des fiches descriptives sont disponibles pour certains travaux réalisés :
Carte des ouvrages prioritaires au 1er Janvier 2025
Au niveau national, on recense plus de 104 000 ouvrages dans le Référentiel des Obstacles à l’Ecoulement (ROE) en 2024, soit un ouvrage tous les 4 km de cours d’eau.
Au niveau national, avec un bilan annuel de pluviométrie de 873 mm, l’année 2025 est une année légèrement déficitaire (-7%) par rapport à la normale 1991-2020, avec toutefois de forts contrastes saisonniers.
Localement, on observe une pluviométrie moyenne en Saône-et-Loire de 877 mm, avec 843 mm à Mâcon soit 1,1 % de plus que la normale annuelle, et 789 mm à Saint-Yan soit 2,1% de plus que la normale.
Tableaux des précipitations sur l’année 2025 et l’année hydrologique 2024-2025
Pluviométrie mensuelle 2025 en Saône-et-Loire
Evolution pluriannuelle de la pluviométrie en Saône-et-Loire
La température est l’indicateur le plus représentatif du changement climatique. 2025 restera une année chaude avec une pluviométrie légèrement déficitaire. Avec 12,4 °C de moyenne annuelle, la température 2025 se situe à 1,4 °C au-dessus de la normale (11,0 °C), comme 2024.
Evolution pluriannuelle de la température en Saône-et-Loire
Evolution pluriannuelle gel et chaleur à Mâcon
Au niveau national, l’année 2025 est la 3ème plus chaude jamais mesurée depuis 1900. La température moyenne annuelle s’établit à 14 °C pour 2025 soit + 1 °C par rapport à la normale sur la période 1991 / 2020.
Les 10 années les plus chaudes en France sont postérieures à 2010.
La sècheresse des sols se caractérise par un déficit en eau des sols superficiels. Elle est représentée par l’indice d’humidité des sols (1 étant la valeur témoin d’un sol humide et les valeurs supérieures caractérisent la saturation en eau; les valeurs inférieures proches de 0 témoignant d’un stress hydrique et d’un sol sec).
Sur 2025, on constate des valeurs inférieures à la normale sur l’année hydrologique 2024-2025, avec 7 mois en dessous de la moyenne.
Evolution annuelle de l’indice d’humidité des sols
2025 a connu une hydrologie déficitaire. On observe 8 mois en-dessous de la moyenne pour l’Arroux et la Grosne.
Les pluies de fin août 2025 ont permis de rétablir une situation hydrologique estivale très critique.
Evolution pluriannuelle des débits moyens
Hydraulicité 2025
Définition de l’hydraulicité ici.
Evolution pluriannuelle du nombre de jours de restrictions
Niveau maximum de restriction par bassin versant
2025 étant une année déficitaire de juin à septembre, 98 jours ont fait l’objet de restriction des usages.
Le Département propose aux collectivités une série de pictogrammes destinés à faciliter la prise en compte des restrictions par elles-mêmes et par le grand public.
Liens utiles
Depuis 2018, la Fédération de pêche de Saône-et-Loire a mis en place un réseau de suivi thermique permanent à l’échelle départementale. A ce jour, 48 stations sont équipées et mesurent toutes les heures.
Les rivières du département ont subi des températures très élevées sur la période 2018-2025 avoisinant 30 à 34° C pour les milieux les plus chauds. On observe des maximums instantanés très élevées durant l’été; c’est le cas de la Bourbince à Volesvres (31,8° C) et de l’Arroux à Gueugnon (31,7° C) en 2019 et de la Saône (30,9° C) en 2023.
Températures maximales instantanées
Sur les stations en eaux calmes de type plan d’eau, on constate des températures moyennes journalières maximales à la gravière de Fleurville (30,2° C le 2 juillet 2025) et sur le bras mort de la vieille Seille à Sermoyer (31° C le 2 juillet 2025). Sur les rivières, les maximales sont très élevées sur l’Arroux à Gueugnon (29,6°C le 28 juin 2019), sur la Saône à Ouroux-sur-Saône (29,6°C le 2 juillet 2025) et sur la Seille à Cuisery (29,1° C le 2 juillet 2025).
Températures moyennes journalières les plus élevées
Sur la période 2018-2025, la moyenne des 30 jours consécutifs les plus chauds (en moyenne journalière) d’un tiers des stations dépasse 25 °C. Les eaux calmes comme le plan d’eau de Fleurville et le bras mort de la vieille Seille à Sermoyer présentent les valeurs les plus élevées, avoisinant les 27°C.
Les cours d’eau sont également concernés, notamment les rivières de plaine comme la Bourbince à Volesvres, l’Arroux à Gueugnon (26,8°C en 2019), l’Arconce à Lugny-lès-Charolles côté Loire; la Seille à Brienne (26,7°C en 2022), la Saône à Mâcon côté Saône.
Sur les 30 jours consécutifs les plus chauds, les valeurs moyennes des maximales journalières sont alarmantes. Elles sont proches voire supérieures aux valeurs préconisées en aquariophilie pour les espèces tropicales.
Températures moyennes des 30 jours les plus chauds
Ces données de températures permettent de mieux connaître les périodes de frai des espèces piscicoles et d’appréhender les périodes de canicules fortement pénalisantes pour les espèces (truite, brochet,…). Des températures proches de 25 °C génèrent un stress pour beaucoup d’espèces piscicoles. Pour les espèces repères que sont la truite fario et le brochet, on considère que les températures moyennes optimales à ne pas dépasser pour leur développement au stade adulte sont de 19°C pour la truite et 24°C pour le brochet. Pour les juvéniles, ces valeurs sont inférieures avec 17,5°C pour la truite et 21°C pour le brochet.
Des températures supérieures conduisent à l’affaiblissement des individus et à des mortalités, ce qui explique que ces espèces fragiles ne soient pas abondantes.
Sur la période 2018-2023, plus de 50 % des stations présentent des conditions défavorables à leur développement, voire à leur survie.
Conditions de développement des espèces en fonction de la température
En savoir plus sur le suivi des températures, sur le site de la fédération de pêche 71.
Évolution pluriannuelle du prix moyen HT
Prix moyen HT par compétence et mode de gestion
Carte du prix de l’eau potable HT au 1er janvier 2025
Évolution pluriannuelle du prix moyen TTC
Les collectivités de moins de 3000 habitants peuvent opter pour l’assujettissement ou non à la TVA de leur service d’eau potable. Les autres sont assujetties d’office.
En Saône-et-Loire, 18 collectivités (sur 64) ne sont pas assujetties à la TVA.
Explorez le prix de l’eau dans chaque commune de Saône-et-Loire sur la carte interactive mise à votre disposition (à découvrir ci-dessous)
De nombreuses collectivité ont instauré un prix variable selon des tranches de consommation. En 2025, 5 collectivités pratiquaient un prix progressif selon les différentes tranches, pour 19 % de la population.
Structure tarifaire du prix de l’eau en Saône-et-Loire
(source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement – Panorama des services 2024 – prix au 1er janvier 2025).
Plus d’information sur le site du Système d’information sur l’eau (SISPEA).
*Les modalités de calcul du prix sont normalisées au niveau national. Elles s’appuient sur une consommation de 120 m3 par an par. Le prix moyen est pondéré par la population de chaque collectivité compétente.
Évolution pluriannuelle du prix moyen HT
Carte du prix de l’assainissement collectif HT par mètre cube au 1er janvier 2025
Évolution pluriannuelle du prix moyen TTC
Les collectivités compétentes pour l’assainissement collectif peuvent décider d’opter ou non pour l’assujettissement du service d’assainissement à la TVA, quelle que soit leur population.
En Saône-et-Loire, 162 collectivités (sur 200) ne sont pas assujetties à la TVA.
Explorez le prix de l’assainissement collectif dans chaque commune de Saône-et-Loire sur la carte interactive mise à votre disposition (à découvrir sur la carte ci-dessous)
L’assiette de facturation de l’assainissement est la consommation d’eau potable. Plusieurs collectivités ont instauré un prix variable selon des tranches de consommation.
En 2025, 6 collectivités pratiquaient un prix progressif selon les différentes tranches, pour 23% de la population.
Structure tarifaire du prix de l’assainissement en Saône-et-Loire
Au 1er janvier 2025, le prix moyen TTC de la part assainissement d’un mètre cube d’eau consommé s’établit à 2,39 € TTC/m3.
(source SISPEA au 15/07/2025)
Plus d’information sur le site du Système d’information sur l’eau (SISPEA).
*Les modalités de calcul du prix sont normalisées au niveau national. Elles s’appuient sur une consommation de 120 m3 par an par. Le prix moyen est pondéré par la population de chaque collectivité compétente.
La taxe de raccordement : remboursement des travaux relatifs à la partie publique du branchement
La création du branchement est à la charge du propriétaire demandeur, y compris sa partie publique. Si elle décide de réaliser les travaux, la collectivité peut se faire rembourser de leur montant auprès du propriétaire. Elle fixe par délibération le montant qui sera demandé, soit au coût réel, soit le plus souvent forfaitairement. En 2025, la moyenne s’élève à 1 368 €, avec une fourchette de 400 € à 3 500 € sur la base de 46 collectivités soit environ 100 communes, dont le montant est connu.
5 autres pratiquent un remboursement à 80% ou 100 % des frais réels.
La participation pour le financement de l’assainissement collectif (PFAC)
Exigible lors des raccordements au réseau des habitations, ou lorsque les extensions de bâtiments ajoutent des points d’eau, la PFAC s’ajoute à la taxe de raccordement lorsqu’elle est instaurée. La somme des deux peut représenter jusqu’à 80 % du coût d’un assainissement non collectif.
67 collectivités pour 269 communes ont indiqué avoir instauré une PFAC en 2024. Cette PFAC varie de 250 € à 5 000 € pour une moyenne de 1 939 €.
De nombreuses PFAC varient selon la superficie des logements raccordés.
Même si l’eau potable et l’assainissement sont gérés par des collectivités différentes, la facturation est fréquemment groupée sur une seule facture, puisque l’assiette de calcul est dans les deux cas la consommation d’eau potable.
Évolution pluriannuelle du prix moyen HT
Cette facture moyenne a augmenté de 30,6 € par rapport à 2024.
Le prix global est supérieur à 5 €/m3 dans 305 communes, représentant 58 % de la population.
Carte du prix eau potable + assainissent TTC 1er janvier 2025
Explorez le prix de l’assainissement collectif dans chaque commune de Saône-et-Loire sur la carte interactive mise à votre disposition en bas de page.
En 2025, le prix moyen TTC d’un mètre cube d’eau potable consommé y compris la part assainissement s’établit à 4,89 € TTC/m3. (source SISPEA au 15/07/2025)
Plus d’information sur le site du Système d’information sur l’eau (SISPEA).
*Les modalités de calcul du prix sont normalisées au niveau national. Elles s’appuient sur une consommation de 120 m3 par an par. Le prix moyen est pondéré par la population de chaque collectivité compétente.
Décomposition de la facture d’eau globale
Les services d’eau potable sont assujettis à la TVA dès lors que la commune compétente dépasse 3 000 habitants, ou bien qu’une intercommunalité compétente contient une telle commune. Les autres peuvent cependant opter pour l’assujétissement. L’assujettissement est automatique lorsque l’exploitation du service est déléguée à un privé (concession, affermage).
Pour l’eau potable, le taux de TVA appliqué en 2025 est de 5,5 %.
Les services d’assainissement collectif ne sont pas assujettis à la TVA, sauf s’ils décident d’opter pour ce régime, ou bien lorsque l’exploitation du service est déléguée à un privé (concession, affermage).
Pour l’assainissement, le taux de TVA appliqué en 2025 est de 10 %.
Redevance prélèvement
Redevance consommation
Redevance performance des réseaux d’eau potable
Redevance performance des systèmes d’assainissement
La réforme des redevances est entrée en vigueur au 1er janvier 2025.
Cette réforme sera pleinement opérationnelle en 2027.
Pour en savoir plus sur le sujet, consultez la page inter-Agences.
Les tableaux ci-dessous sont issus des délibérations des conseils d’administration n° 2024-25 du 4 octobre 2024 pour l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse et n° 2025-117 du 3 juillet 2025 pour l’Agence Loire-Bretagne.
Redevance prélèvement eau potable (taux en €/m3 pour eaux souterraines)
Redevance consommation eau potable (taux en €/m3)
Redevance performance des réseaux d’eau potable (taux de base en €/m3 avant modulation)
Redevance performance des systèmes d’assainissement (taux de base en €/m3 avant modulation)
Cette taxe est instaurée par les EPCI à fiscalité propre pour le financement des travaux liés à la compétence GEMAPI.
En Saône-et-Loire, 15 EPCI lèvent cette taxe, avec un montant ramené à l’habitant qui varie entre 2,73 €/hab et 22,43 €/hab pour l’année 2026.
La moyenne pondérée par la population s’établit à 5,70 €/hab contre 5,50 en 2025.
Montant de la taxe GEMAPI en Saône-et-Loire
Au niveau national, la moyenne nationale s’élève à 9,44 € /hab. pour l’année 2024 (source rapport du Sénat n°215 du 11 décembre 2025, relatif à l’instauration d’un fonds de solidarité, à l’échelle des bassins versants, de la taxe pour la GEMAPI. Télécharger le rapport >>)
Dans le cas général, la facture comprend une part eau potable et une part assainissement (si le logement est raccordé au réseau collectif d’assainissement).
Une carte interactive est mise à votre disposition ci-dessous pour connaître le prix de chaque part dans chaque commune du département.
Ces prix sont calculés par mètre cube, pour une consommation annuelle normalisée de 120 mètres cubes.
La carte vous indique également quelle collectivité gère l’eau potable et l’assainissement car il ne faut pas oublier que, aux côtés de l’exploitant qui fait fonctionner les installations et qui gère la facturation, les décideurs et propriétaires des installations restent les collectivités locales : communes, syndicats intercommunaux ou communautés de communes, communautés urbaines ou communautés d’agglomération.
Pour compléter les données, les clés de lecture des données sur l’eau sont spécialement consacrées à la présentation du contexte juridique, réglementaire ou technique dans le domaine de l’eau :
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